Le Varois Dornberger mise sur les dispositifs médicaux | Economie | Var-Matin

L'impossible est en cours, pour les miracles prévoir un délai !

Le Varois Dorn­ber­ger mise sur les dispo­si­tifs médi­caux | Econo­mie | Var-Matin

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Olivier Dorn­ber­ger compte beau­coup sur Solu­brux, une gout­tière qui permet de lutter contre le grin­ce­ment des dents, pour déve­lop­per son acti­vité.François Baille

L’en­tre­prise de Vinon-sur-Verdon spécia­li­sée dans la méca­nique de préci­sion, lance des produits propres contre le bruxisme, l’apnée du sommeil, les ronfle­ments…

Solu­brux, Solu­nox, Solu­guard… La nouvelle gamme sortie des ateliers de la SARL Dorn­ber­ger et Fils est née de la crise. En 2008, après avoir perdu des marchés dans le nautisme, le gérant Michel Dorn­ber­ger, ses fils Olivier et Sylvain, respec­ti­ve­ment respon­sable qualité et commer­cial et respon­sable tech­nique, ont ajouté une nouvelle corde à leur arc. À l’ex­per­tise dans la fabri­ca­tion de pièces métal­liques, ils ont apporté l’in­no­va­tion dans le travail des matières plas­tiques.

Comme l’ex­plique Olivier Dorn­ber­ger : « On a compris la néces­sité stra­té­gique d’avoir des produits propres. En travaillant avec des univer­si­taires et des dentistes, on s’est lancé dans la concep­tion et la réali­sa­tion de dispo­si­tifs médi­caux. »

D’im­por­tants inves­tis­se­ments ont été consen­tis pour produire en premier Solu­nox, un appa­reil d’avan­cée mandi­bu­laire contre les ronfle­ments et les apnées du sommeil. Puis sont nés Solu­brux, gout­tière double contre le bruxisme (grin­ce­ment des dents) et Solu­guard, un protège-dents inno­vant et perfor­mant pour les sports de combat ou de contact.

Si la distri­bu­tion à l’étran­ger se fait grâce à une société suisse, en France l’en­tre­prise peine à péné­trer dans les phar­ma­cies. « Le besoin existe mais pas le marché. On avait escompté un retour sur inves­tis­se­ment plus rapide. Il faut bous­cu­ler les habi­tudes, trou­ver la bonne approche pour toucher les consom­ma­teurs », recon­naît-il. Un vrai défi car si l’ac­ti­vité méca­nique tourne bien, sa visi­bi­lité se réduit. La plas­tur­gie est donc porteuse d’es­poir.

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